Favoris & Concours MSR

· Déco, Food, Mode

Cela fait plusieurs années que j’ai le plaisir de collaborer avec MSR Monshowroom et que j’y sélectionne vêtements et/ou objets de décoration. Le large choix de styles et de marques a su répondre à mes besoins de qualité et de durabilité.

Aujourd’hui, je vous montre en situation mes articles chouchou mode et déco, plus ou moins anciens.

Et la petite surprise c’est qu’en plus du concours sur Instagram, j’ai la joie de vous proposer un autre concours en fin de billet pour tenter de gagner 2 bons d’achats de 150€, qui à la base m’étaient destinés, mais je me suis dit que je ne devais pas être la seule à en profiter (Vous avez donc au total 3 chances de gagner !).

 

La mode

Veste saharienne Close (déjà portée ici et ici)

 

Vous devez savoir que j’ai quelques marques fétiches sur MSR : tout d’abord, leur marque propre Close qui colle totalement à mes envies de confort et de simplicité.

Je n’ai absolument pas quitté les pulls Jacky durant tout l’hiver (vu ici et ici) et même après plusieurs lavages, ils restent impeccables.

Blouse Close (déjà portée ici et ici)
Jean large Close (déjà porté ici)
Boucles d’oreilles Soko

 

Pour la collection Printemps-été, j’apprécie leurs coupes fluides et j’en profite pour montrer dans ce billet mes vêtements printaniers préférés (il y a aussi cette robe/jupe à carreaux qui va certainement encore m’accompagner tout l’été).

Ballerines Jonak

 

Les accessoires

Boîte à bijoux Madam Stoltz
Boucles d’oreilles Soko (déjà vues ici, ici, ici et ici)
Boucles d’oreilles Vanina (déjà vues ici et ici)
Boucles d’oreilles Anne Thomas (déjà vues ici)

Montre Cluse

 

Ma préférence se dirige vers la marque de bijoux éthiques Soko souvent fabriqués à partir de métaux recyclés et aux formes graphiques et épurées comme je les aime. Vous m’avez d’ailleurs vue à plusieurs reprises portant ces bijoux.

 

La déco

Etagère « Butterfly » Serax
Boîte à bijoux Madam Stoltz
Lampe Bloomingville

 

Sachant que nous avons fait des travaux et changé/simplifié la décoration de notre appartement, j’avais besoin de miser sur de l’intemporel et des matériaux naturels. J’aime beaucoup les articles de Madam Stoltz qui propose du bambou, de l’osier, de la vaisselle en bois ou en grès.

 

Tasses à café Serax
Plats Serax

Bols en bois Madam Stoltz (déjà vus ici)
Cactus Serax

 

Serax est également une marque sur laquelle j’aime jeter mon dévolu : que ce soit pour ces étagères de bureau ou la vaisselle. Les lignes et les matières brutes sont tout à fait ce qui me correspond à présent.

Plats et plateaux/ assiettes Serax

 

Cette vaisselle façon bento est très pratique pour servir un menu Japonais fait maison mais… comme au restaurant !

Plateaux et assiettes Serax

 

Je pense également à m’en servir comme plats de présentation lorsque je reçois des invités (pour les gratins, plats en sauce ou multiples plats viêts à poser au milieu d’une table de convives). Les différentes tailles permettent d’imaginer une multitude d’utilisations.

J’ai l’impression d’être une présentatrice de Télé shopping en écrivant ces quelques lignes mais je ne peux cacher mon enthousiasme face à cet assortiment de bols et de plats ! Haha ! La vieillesse, que voulez-vous !

 

Concours pour gagner 2 bons d’achat de 150€

Assez parlé de moi, je propose à 2 d’entre vous de gagner chacun.e un bon d’achat de 150€ à dépenser sur le site MSR Monshowroom. Vous pouvez également participer au concours que j’organise sur Instagram pour augmenter vos chances. Ici, sur le blog, pour tenter de gagner il faut donc :

poster un commentaire ci-dessous me racontant ce que vous comptez acheter sur le site MSR avec 150€

♦ vous avez jusqu’à lundi 19 Mars minuit pour le faire (ça vous laisse le temps de faire du repérage ce week-end sous la couette ou sur votre canapé)

♦ Je désignerai ensuite les 2 gagnant.e.s sur le blog et via leur adresse mail

Bonne chance à tous et toutes !

 

Edit du 21 Mars 2018 : Merci à tout le monde pour les participations et vos gentils mots ! Malheureusement il y a 2 gagnants seulement mais j’espère vous proposer régulièrement des concours de ce genre pour essayer de gâter le maximum de personnes ! Voici donc les 2 heureuses gagnantes :

♦Kaitlyne : commentaire du 16 Mars à 9h46
♦Noémie : commentaire du 19 Mars à 22H40

 

(Billet non sponsorisé mais contenant des liens affiliés dans le cadre de mon partenariat avec MSR)

Tokyo, me revoilà !

· Food, Illustration, Voyage

Ma 4ème fois au Japon, ma 4ème fois à Tokyo. C’est le passage obligé, que ce soit pour un premier contact ou un retour en terrain connu.

Et pourtant, il n’y aura jamais assez d’une vie pour tout découvrir de la capitale nippone. Je suis sûre que je suis à des années lumière de la connaître entièrement et c’est cela qui me fascine.

 

Cela dit, à chaque nouveau voyage, je note de nouvelles adresses. Je vous en ai déjà données pas mal lors de mes précédents voyages et vous montrerai en détail dans mes prochains articles quelques autres quartiers de Tokyo.

Pour l’heure, voici pèle-mêle, d’autres idées de visites et d’adresses gourmandes qui ont su me séduire lors de ce fabuleux voyage d’hiver.

 

Asakusa, mon amour

Temple Sensō-Ji

 

J’éprouve toujours un plaisir immense à revenir dans ce quartier, toujours très (trop !) touristique mais qui n’a pas perdu son âme traditionnelle. Nous avons tellement aimé loger ici en 2014 que nous y sommes revenus poser nos valises quelques jours cette fois aussi !

 

 

HOTEL RICHMOND (2-7-10 Asakusa, Taito)

Nous n’avons pas choisi l’hôtel B:Conte (qui a drôlement augmenté ses tarifs depuis 2014 ! Grrrr !) mais le Richmond que je recommande chaudement pour son emplacement, son service et son buffet petit-déjeuner très complet (et bon !).

 

Pas de coin cuisine dans la chambre (mais ce ne sont pas les restaurants qui manquent dans le coin) et présence d’une laverie. Je n’ai pas pris de photo de l’hôtel mais vous ai dessiné un croquis de notre chambre sur mon carnet de voyage.

 

NOBU STEAKHOUSE ステーキハウス のぶ (1-36-7 Asakusa, Taito-ku)

Boeuf sur plaque et Omurice (ma recette ici)

 

Dès nos premiers jours au Japon, nous avons rendu visite à notre petit couple de restaurateurs chouchous et ils nous ont reconnus dès le premier coup d’oeil (= ça fait quand même la 3ème fois qu’on leur rend visite depuis 2014) : Toujours pas un mot d’anglais de leur part mais une bienveillance toujours présente et des viandes sur plaques et omurice préparés avec amour.

Nous avons même eu droit à un petit cadeau de retrouvailles ! Nous en avions ramené un de Hokkaido pour le leur offrir lors d’une visite surprise la veille de notre départ en France mais le restaurant fermait exceptionnellement ce jour-là ! Quelle déception ! Nous sommes donc obligés d’y revenir au plus vite !

 

SALON DE THÉ  « SAIKA » 彩夏 (1-32-3 Taito-ku)

Parfait au matcha

 

Une superbe découverte un peu en retrait, dans une ruelle que je vous localise sur ma carte d’adresses (sélectionnez « pâtisserie » et « Tokyo ») et que vous pourrez reconnaître grâce à sa devanture prise en photo ici.

Elle se situe à côté de Kurikoan, une boutique de taiyakis (gaufres en forme de poisson) et sert mon dessert favori : le parfait ! J’avais déjà savouré ce genre de gourmandises à Kyoto mais ici, le lieu est plus cosy et plus traditionnel.

 

 

Un parfait est un dessert que l’on retrouve fréquemment au Japon et qui regroupe tout ce qui peut exister en terme de texture et de goût. Son imposante taille et son côté fourre-tout ont tendance à effrayer mais cela reste relativement léger (difficile à croire comme ça) : j’en suis fan.

Le moelleux des petits mochis rebondis, associé au fondant de la crème fouettée, la douceur de la crème glacée et au croustillant des corn flakes : c’est vraiment mon dessert parfait (et s’il est au matcha, on touche le nirvana).

Des kakigori (glace pilée japonaise aromatisée) sont aussi la spécialité de cet endroit : je n’ai pas testé, vu la météo glaciale du moment, mais en été, avec plaisir !

 

KAGETSUDO (2-7-13 Asakusa, Taito)

Cette enseigne de « melon pan » (brioche japonaise à la croûte croustillante, en forme de melon, fourrée ou non) est apparemment très réputée puisqu’une file d’attente est toujours présente devant (excepté lorsque nous avons pris cette photo !…).

Il existe une autre enseigne de melon pan à quelques pas d’ici qui en propose des fourrés.

 

Le melon pan fourré de la boutique voisine

 

Nous avons testé les deux et je ne saurais trancher ! Le moelleux / croustillant est présent chez les deux mais préférez l’enseigne voisine si vous les aimez fourrés à la crème !

 

Odaiba

J’avais déjà visité ce quartier futuriste en 2014 : Cette fois-ci, nous avons aimé traîner non loin de la reproduction de la Statue de la liberté, même si il y faisait un froid indécent.

L’occasion d’apprécier un burger hawaïen au KUA’ AINA à Aqua city Odaiba. Je n’ai pas de photo à l’appui (juste une vidéo dans mes instastories, consultables sur mon compte).

L’intérêt de ces burgers est leur goût fumé barbecue (pas forcément très sain, mais une fois en passant !…) et la vue imprenable sur la statue de la liberté et le Rainbow bridge.

 

Un coucher de soleil à la « Sailor Moon »

 

Shibuya / Harajuku

Mario Kart à Shibuya

 

Ce sont les quartiers souvent mis à l’honneur lors d’un premier voyage car il reflètent bien la folie et l’extravagance Tokyoïte.

Même si j’aime toujours autant m’y rendre, côté shopping, ce n’est plus du tout mon style : Beaucoup trop coloré et excentrique pour la presque adulte raisonnable (boring ?) que je suis devenue. Cela dit, je suis toujours partante pour visiter ces adresses :

 

SAILOR MOON STORE (Centre commercial Laforêt Harajuku)

Vous me croyez si je vous dis que je n’ai rien ramené de ce magasin ? C’était drôle de voir les objets dérivés : papeterie, crème de beauté, poupées mais je crois que je suis vaccinée de tout objet « kikoolol » qui pourrait à nouveau encombrer notre appartement !

Il faudrait vraiment qu’il soit très petit, joli et utile pour que je craque mais je n’ai rien vu digne d’être ramené. À visiter quand même pour le plaisir des yeux et si vous n’êtes pas dans une démarche de désencombrement comme moi, haha !

 

REISSUE (3 Chome-25-7 Jingumae, Shibuya/Harajuku)

 

En toute franchise, cette enseigne spécialisée dans les latte art 3D ne vaut le coup uniquement que pour l’expérience de faire dessiner/ sculpter ce que vous souhaitez (préparez la photo de votre ami.e, parent, peluche, animal, personnage préféré pour la montrer aux artistes).

Boissons trop sucrées, trop chères et courants d’air quelque peu glaçants en hiver. Mais nous sommes bien faibles face à un Totoro ou un bisounours en mousse de lait !

 

La vue du fameux croisement de SHIBUYA 

C’est un classique mais je ne crois pas l’avoir immortalisé sur ce blog. Erreur réparée, c’est toujours fascinant à contempler.

 

Shinagawa

Un quartier qui ne possède pas un charme fou à cause d’un environnement visuel envahi d’hôtels et de buildings mais nous voulions tester cette rue des Ramen (qui est plus un couloir qu’une rue !) pour nous préparer à notre escapade à Hokkaido, dont c’est la spécialité.

 

LA RUE DES RAMEN « SHINATATSU »

Nouilles « Tsukemen » à tremper dans un bouillon chez TETSU

 

7 restaurants de ramen très différents les uns des autres : vous pourrez en goûter de toutes sortes : que ce soit du ramen tonkotsu à l’ail chez Nantsuttei ou les ramen au miso super épicé chez Mouka Tanmen Nakamoto en passant par les ramen au miso noir de Keisuke.

Nous avons jeté notre dévolu sur les ramen à tremper « tsukemen » de Tetsu et n’avons pas été déçus. Simple bon et pas cher (6€ le bol environ).

 

HARA MUSEUM (4 Chome-7-25 Kitashinagawa, Shinagawa)

« L’espace Zéro » de l’artiste Jean-Pierre Raynaud

 

Mon premier musée d’art contemporain visité à Tokyo ! Il y en a certainement d’autres plus connus et grandioses (celui-ci est tout petit) mais j’ai beaucoup apprécié la collection d’art contemporain présente : variée et intéressante à admirer. Nous avons même croisé une oeuvre « spatialiste »de notre ami Lucio Fontana !

Les photos étaient malheureusement interdites (=on a joué aux « hors-la-loi » pour cette oeuvre « L’espace Zéro » de Jean-Pierre Raynaud !).

À noter que la boutique de souvenirs propose une sélection d’articles et livres qui sortent un peu des sentiers battus.

 

PS: Ma carte d’adresses gourmandes est toujours dispo pour une vision plus synthétique de toutes mes adresses à Tokyo (cliquez sur Tokyo dans le menu déroulant à droite et choisissez le style de nourriture que vous souhaitez tester avec les petits onglets dessinés ou choisissez les adresses apparaissant sur la carte)

Five senses #7

· Beauté, Déco, Mode

Petite pause dans mon périple japonais pour vous faire part de découvertes qui ont réussi à ravir mes sens récemment. Sans plus attendre, je vous dévoile tout ça dans un nouvel épisode de « Five senses ».

 

L’ODORAT

Ce bouquet a été composé par mon cher et tendre, pour aucune occasion particulière, juste parce que nous aimons tous les deux avoir une touche fleurie dans notre appartement.

Il a pris soin de choisir chaque type de fleur pour ce rendu que je trouve très harmonieux. Ce mélange de roses et d’hortensias est à l’image de ce que j’aime : simplicité et raffinement.

 

 

J’ai la chance d’avoir un homme à mes côtés qui apprécie la beauté et la délicatesse des choses : la discrète effluve qui se dégage de ce bouquet me le rappelle ainsi chaque jour… jusqu’au bouquet suivant !

 

LE TOUCHER

Savon végétal à l’huile de Babassu, olive et Karité bio Les inspyrées
Carrés démaquillants en coton bio lavables Les inspyrées

 

Mon approche de vie plus simple se fait petit à petit. Elle inclut également les produits dont je me sers au quotidien. Même si j’utilise encore ceux d’enseignes courantes, j’essaie tout doucement de consommer mieux. Et la démarche d’un de mes amis m’encourage à aller plus loin en ce qui concerne les produits de beauté.

Mathieu est un ami de longue date, anciennement photographe d’objets d’art, qui a plaqué sa vie parisienne pour s’installer dans les Pyrénées afin de créer avec Nicolas, docteur en pharmacie, une gamme de produits de soin appelée « Les inspyrées », respectueuse de l’environnement et de la peau, vegan, et non testée sur les animaux.

C’est tout naturellement que j’ai pu assister à la naissance de leur marque de « slow-cosmétiques » et de leurs produits, en jouant la cobaye dès l’ouverture de leur site.

Pour le moment, je n’ai testé que quelques soins mais je suis déjà convaincue par leurs bénéfices et la démarche écologique associée. Pour connaître plus précisément l’idéologie de la marque, je vous invite à lire leur message ici ou sur leur blog.

Vous allez me dire que je ne suis pas objective, car cette marque appartient à l’un de mes amis mais sachez que je n’hésite pas à dire ce qui me tracasse en terme d’amitié donc je ne me gênerai pas ici aussi.

 

Démaquillant « Mise à nue » #1 Les inspyrées
Eau tonique « La Rose, eau première » #2 Les inspyrées
Sérum bio-régénérant #3 Les inspyrées
(conditionnés en flacons en verre recyclables)

 

Cela dit, pour le moment, je n’ai que du positif à évoquer (à part quelques petits ajustements techniques dont je leur ai fait part= bouchon spray un peu capricieux, un sérum légèrement colorant si on ne prend pas le temps de bien le faire pénétrer). En tous cas, j’aime que tous ces produits soient fabriqués à la main, en petite série avec un contrôle très strict.

Depuis quelques semaines, je suis scrupuleusement la routine de nettoyage en 3 temps avec les produits que vous voyez en photo et j’en suis très satisfaite.

J’ai même remplacé ma tonne de cotons démaquillants jetables par leurs carrés démaquillants biologiques lavables. Il faudra que je voie comment gérer cela à long terme (surtout en voyage) mais pour le moment je m’y tiens et les laver régulièrement ne me dérange pas plus que ça.

La routine est d’ailleurs très bien expliquée ici. Et je ne manquerai pas de vous donner des nouvelles régulièrement !

 

LA VUE

Que de films à aller voir en ce moment ! Entre « The Shape of water » que j’ai adoré,  « Moi Tonya », « Call me by your name » que je dois absolument visionner au plus vite, les films de qualité ne manquent pas !

Avant-hier, j’ai eu la surprise de découvrir un teaser (je ne regarde jamais de bande-annonces d’habitude mais plusieurs personnes me l’ont envoyée, pensant me faire plaisir… et ce fut le cas !).

En effet, ce fut le teaser trailer du film « Christopher Robin » dans lequel joue mon cher Ewan Mc Gregor ! Là encore, je ne suis pas totalement objective, vous direz !

 

Ewan Mc Gregor face à Winnie : improbable ?

 

Je ne suis pas sûre que cette suite de Winnie l’ourson soit une réussite à l’écran mais j’ai hâte de retrouver l’un des héros de mon enfance avec le héros de mon âge adulte (Ok, j’exagère un peu) ! En prévision pour cet été visiblement. Patience.

 

L’OUÏE

Album « 23 plus » de Maco
Bougie Wabi-Sabi

 

Si vous avez aimé la playlist des instastories de mon voyage au Japon, vous avez dû remarquer la reprise de « We are never ever getting back together » de Taylor Swift par une chanteuse japonaise Maco. J’ai découvert cette chanteuse en dégustant des pancakes dans le quartier de Shimo-Kitazawa et merci Shazam, j’ai ainsi pu savoir qui était derrière cette reprise.

De retour en France, j’ai découvert l’album entier « 23 plus » de cette jeune Maco et même s’il n’est pas très innovant, il se laisse écouter avec plaisir et me rappelle de doux moments nippons.

Je conseille donc cet album lorsqu’il pleut dehors ou lorsque l’on veut rester cosy à la maison. (Une douce reprise de « Roar » de Katy Perry y est également présente !).

 

LE GOÛT

Lampe de chevet Mistinguett AM.PM
Pyjama La Redoute collections

Affiche « date » Etsy

 

Cette BD, je l’ai découverte en lisant un article web du journal Le Monde, le comparant au Gourmet solitaire, l’un de mes mangas favoris du regretté Jirō Taniguchi.

Quelques minutes après, j’étais en train de la commander. Je ne regrette pas, car même si rien ne peut surpasser la poésie et les détails de Taniguchi, ce manga franco-Japonais se défend plutôt bien.

 

« Le goût d’Emma » de Emmanuelle Maisonneuve, Julia Pavlowitch et Kan Takahama

 

Il raconte l’histoire d’Emmanuelle Maisonneuve (l’une des Co-autrices du livre) à ses débuts en tant qu’inspectrice au Guide Michelin.

Ce poste étant le plus souvent occupé par des hommes, elle tente de trouver sa place dans ce milieu, grâce à sa passion pour la bonne chère, à sa sensibilité mais aussi par son flair gustatif hors-pair.

 

 

On se rend compte également de la difficulté de ce métier qui au premier abord en ferait rêver plus d’un.e mais qui au final demande une organisation exemplaire et une vie sur les routes, en solitaire.

L’histoire se passe majoritairement en France avec une rapide étape au Japon : j’aurais aimé qu’elle dure plus longtemps ! Mais c’est plutôt bon signe non ?

Page 4 sur 487