Five senses #11

· Déco, Food, Mode

J’adore rédiger ce genre d’article Five senses qui permet d’explorer tous mes récents coups de coeur sensoriels. Et je crois que vous aimez aussi. Je vous invite donc à découvrir le 11ème numéro de cette rubrique qui j’espère, vous fera vibrer autant que moi.

 

La vue

La semaine dernière, comme vous avez certainement pu le voir dans mes stories Instagram, j’ai été invitée à l’inauguration de la nouvelle boutique de joaillerie green et éthique « OR DU MONDE » (7 rue Notre-Dame des Victoires 75002 PARIS) qui est à l’image de la marque : élégante, simple et chaleureuse.

Lors de cette soirée, j’ai participé à divers ateliers qui m’ont permis d’en savoir davantage sur les métiers de la joaillerie, les différents critères de sélection d’un diamant et surtout, sur ce concept qui contribue à faire du bien à notre planète.

 

Pendants « Feuilles d’or rondes » OR DU MONDE
Médaille « Branche de cerisier »OR DU MONDE

 

En effet, l’extraction de l’or est une activité beaucoup trop polluante : Or du Monde s’engage donc à n’utiliser que de l’or recyclé et possède un circuit strict de traçabilité des pierres précieuses, tout cela dans le respect des droits de l’homme, de l’extraction à la vente en boutique.

Depuis ses 5 ans d’existence, l’enseigne a réussi à recycler 100kg d’or ce qui a permis d’économiser 70 millions de litres d’eau, 400 kg de mercure, 6 000 tonnes de cyanure et 200 000 tonnes de déchets miniers (ce qui équivaut au poids de l’Arc de Triomphe et de 10 Tours Eiffel) : impressionnant !

 

Aujourd’hui, j’ai sélectionné mes bijoux préférés pour vous les présenter en action sur ces photos : la médaille « Branche de cerisiers » et ces boucles d’oreilles pendants « feuilles rondes » ajourées ont su attirer mon attention et apportent la juste touche de finesse et d’originalité à ce look cocooning.

J’envisage par la suite de transformer une bague de famille pour l’adapter à mes goûts tout en gardant le côté sentimental. Si vous êtes dans l’optique de vous fiancer et/ou vous marier, vous pouvez aisément trouver l’inspiration dans le large choix de bagues de fiançailles et d’alliances.

Je félicite en tous cas la démarche de OR DU MONDE qui allie qualité, durabilité et souci environnemental. J’aurai certainement l’occasion de vous en reparler à nouveau.

 

L’odorat

Lampe La Redoute Intérieurs
Fleurs séchées Bergamotte
Vase Bloomingville

 

J’ai découvert ces bougies fabriquées à la main en Bretagne l’an dernier (j’en parlais dans cet article) et ne m’en lasse pas. J’ai récemment fait une petite commande pour réapprovisionner mon stock de senteurs hivernales réconfortantes.

La bougie est tout de même l’accessoire idéal pour les journées grises et maussades passées à la maison, à se calfeutrer sous un plaid.

Bougie « Nuage végétal » Wabi-Sabi
Bougie « Copenhague » Wabi-Sabi

 

J’étais déjà conquise par le parfum gourmand de « Nuage végétal » (Lait d’avoine, miel). Je me suis laissée tenter par « Copenhague » (pin, citron vert, cardamome) pour être davantage dans l’ambiance de Noël : Un vrai bonheur de les entendre crépiter tout en diffusant leur délicieuse effluve.

 

Le goût

Ce magazine culinaire québécois illustre le bon goût que ce soit au sens propre qu’au sens figuré. En effet, je l’avais découvert en le feuilletant lors de mon voyage à Montréal et je suis heureuse de le trouver en France à présent.

 

Dînette renferme des recettes joliment mises en scène, avec une mise en page épurée et poétique comme je les aime. L’ouvrage est tellement beau que je pense conserver tous les numéros à la manière de jolis livres de cuisine.

 

Le toucher

Tasses achetées à Disneyland Paris
Plateau en bois Serax x Merci

 

Vous savez que je privilégie désormais les achats intemporels et durables, que ce soit en matière de mode ou de déco mais je laisse tout de même une porte entrouverte à la fantaisie (avec modération !).

Voici donc 2 exemples de vaisselle quelque peu extravagante qui ont réussi à intégrer nos placards mais que nous tenterons de garder le plus longtemps possible.

En tant que fan de Toy Story, et suite à notre visite au parc Disneyland Paris, c’est donc normal que le cochon Bayonne et la licorne Bouton d’Or aient fait leur entrée pour nous accompagner dans notre consommation quotidienne de tisanes et thés fumants.

Bien qu’on ne puisse les considérer comme sobres ou intemporels, leurs détails et reliefs sont soignés : je ne regrette donc pas ce craquage.

 

L’ouïe

Take That cuvée 2018

 

L’année 2019 se révèlera totalement prometteuse au niveau sonore (et visuel!) puisque j’ai réussi non sans stress à mettre la main sur des places de concert de mon groupe chouchou Take That (à Londres et à Paris) pour leur nouvelle tournée (souvenez-vous de ma fougue en 2017 à Liverpool/Manchester). J’attends d’ailleurs leur nouvel album « Odyssey » à paraître cette semaine.

J’ai ensuite appris la grande nouvelle de la réunion des Spice Girls pour une tournée événementielle (sans Victoria, ma chouchoute, hélas) et grâce à l’aide providentielle de mon cher et tendre, je serai également présente pour leur concert au stade de Wembley en Juin.

5 become 4 !

 

Puis sur ma lancée, j’ai réservé des places pour les Backstreet Boys à Paris en mai. En 2019, je retombe donc complètement en adolescence : Espérons juste que l’acné ne refera pas surface !

Bacsktreet’s back… all right !

 

(Cet article contient des liens affiliés
et une création de contenu réalisée en partenariat rémunéré avec Or du Monde)


Ma Tenue

Pull Sézane (2016 ou 2017)
Jean Uniqlo (déjà vu ici)
Extension de cils « Volume russe » Les cils de Marie (déjà vue ici)

 

Sapporo snow festival

· Food, Illustration, Mode, Voyage

Je plaisantais là-dessus mais je crois que je vais bien mettre 1 an à terminer le récit de notre voyage d’hiver au Japon ! (Il me reste d’ailleurs encore quelques villes à développer).

Je suis vraiment désolée de prendre autant mon temps si vous comptiez sur moi pour préparer votre voyage cet hiver mais avec un peu de chance, vous serez prêt.e.s pour l’hiver 2020 !

Sans plus attendre, quittons la région de Akita pour la ville de Sapporo, située au nord, sur l’île japonaise de Hokkaido.

 

Se rendre à Sapporo

En partant de la gare de Tazawako, nous avons dû effectuer 7 heures de train et 2 changements : un à Morioka, puis l’autre à Shin Hakodate pour enfin rejoindre Sapporo, les billets toujours réservés grâce au JR Pass.

Si vous partez d’un autre endroit, il ne devrait pas y avoir de souci : Sapporo semble être bien desservie.

 

Pour les hôtels, comme nous avions réservé en Octobre pour Février, les places se faisaient déjà rares (et chères!)

Nous avons donc logé 2 nuits à l’hôtel Best Western Sapporo Odori Koen situé devant le parc Odori : chambre très petite (nous dormions presque au milieu de nos valises !) mais propre et idéalement placée pour accéder à pied aux diverses manifestations du festival de la neige.

 

Le Sapporo Snow Festival

Devant la sculpture hommage à Osamu Tezuka

 

Le festival de la neige « Yuki matsuri » se déroule chaque année début Février. En 2018, il s’étalait du 1er au 12 Février. Les deux journées sur place se sont révélées suffisantes pour profiter du festival comme nous le souhaitions. Prévoyez une nuitée supplémentaire si vous souhaitez visiter la ville plus en profondeur.

Rester à Sapporo pendant les 10 jours de festival me semble bien trop long à moins que vous soyez des fans de luge, que vous contempliez pendant des heures les œuvres exposées ou que vous soyez membres des équipes participant au concours international de sculpture.

Le festival s’étend sur 3 zones de la ville accessibles chacune durant une certaine période du matsuri.

 

  • Le parc Odori

La plus intéressante à mon avis est celle du parc Odori : c’est ici que se déroulent les animations de nuit et que sont exposées les sculptures de neige, toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Le soir, des projections lumineuses animent les sculptures enneigées : la foule est bien présente et le froid aussi ! Prévoyez de bien vous couvrir pour ne pas finir en curiosité glacée du festival.

 

Rencontre fortuite avec la star d’instagram Marutaro !

 

Chaque année, des thématiques différentes sont proposées : ici, on rendait hommage au mangaka Osamu Tezuka avec cette immense construction mettant à l’honneur Astro Boy, princesse Saphir et le roi Léo.

Une gigantesque fresque Final Fantasy XIV enneigée était également de la partie.

Selon moi, la partie la plus bluffante est celle réservée au concours de sculptures entre différents pays : voir toutes ces équipes à l’œuvre, peaufiner chaque détail de leur création et faire preuve d’une créativité sans borne est assez fascinant.

L’équipe Thaïlandaise gagnante du concours de sculptures sur neige

 

Outre la satisfaction visuelle, on peut aussi se régaler de manière plus terre à terre dans les stands de nourriture de rue qui ne manquent pas à l’appel ! Ramen, beignets, boissons fumantes : l’ambiance est aussi réconfortante que celle d’un marché de Noël… en plus exotique !…sans oublier la présence des mascottes kawaii toujours prêtes pour un selfie !

La tour de Sapporo et la mascotte de la ville « Terebi-Tosan »

 

  • Le quartier Susukino

Une autre partie du festival se situe dans le quartier de Susukino, pas vraiment chaleureux, mais qui mérite un détour ne serait-ce que pour admirer les sculptures de glace.

Ces dernières ne sont pas suffisamment mises en valeur au milieu de cette rue malgré le travail minutieux réalisé sur chacune d’elles. Mais c’est à voir.

 

  • Le parc Tsudome

Nous n’avons pas visité la 3eme et dernière zone du festival : Tsudome, principalement dédiée aux sports de glisse. Mais je vous la mentionne au cas où vous soyez plus sportif.ive.s que nous.

En ce qui concerne la ville, nous avons juste visité les alentours du festival et traversé le jardin de l’ancien palais du gouverneur ainsi qu’une subite mini tempête de neige.

 

Je n’ai pas de piste de visite à vous recommander puisque notre objectif premier était le festival mais j’imagine que les amateurs de bière visiteront sans doute son musée.

 

Mes adresses gourmandes à Sapporo

 

  • RAMEN SHINGEN (8 Nishi, Minami-6jo, Chuo-ku)

La spécialité de Sapporo est le ramen. J’avais lu sur internet qu’il fallait absolument goûter les ramen du restaurant Ramen Shingen et nous avons voulu tester à quel point ces ramen étaient délicieux

L’attente dans le froid fut très longue, celle à l’intérieur également avant de nous installer au comptoir pour déguster le St Graal.

Ils sont très bons en effet mais est-ce que cela mérite l’attente ? Je n’en suis pas sûre. Donc si vous passez devant et que la file n’est pas très longue (ou inexistante) foncez. Sinon, c’est vraiment en fonction de votre amour pour les ramen.

Ramen au curry et gyozas

 

  • DONABE HANBA-GU HOKUTOSEI (5-20 Minami 2 Jo Nishi, Chuo-ku, en face de l’hôtel Grids de la galerie Tanukikoji)

Cette adresse est par contre celle qui nous a le plus séduits. Simples à souhait, ces ragoûts bien chauds servis avec du riz alors qu’il faisait terriblement froid dehors nous a réconfortés comme jamais.

Pas très photogénique mais tellement bon !

 

  • KINOTOYA BAKE (gare de Sapporo JR, entrée Est)

Pour satisfaire vos envies de sucré, ces petites tartelettes façon cheesecake sont parfaites. Légères et gourmandes à la fois. Il est possible qu’on retrouve cette enseigne dans d’autres villes du Japon mais laissez vous tenter si vous passez à côté. C’est délicieux.


Ma Tenue

Doudoune La Redoute (déjà vue ici)
Chapka Agnès B (2009) (déjà vue ici)
Snood Next
Jean La Redoute (2017)
Boots Sorel

À contre-tendance

· Mode

Ce billet n’a pas la vocation de donner des leçons ni de propager une vérité universelle et encore moins de montrer que je suis une rebelle mais évoque juste les tendances mode auxquelles j’ai décidé de résister cette saison, tout ceci allant dans le sens de ma démarche de moins consommer et de garde-robe durable.

Au cours de mes 11 ans de blog, j’ai eu le temps de cerner ce qui m’allait et ce qui ne m’allait pas. Sans que cela ne m’empêche de trouver cela très joli sur d’autres personnes, voilà mes pour et contre au sujet de ces tendances Automne Hiver 2019 que je vois fleurir autour de moi.

 

Les Daddy shoes

• Ce qui pourrait me faire craquer :  le confort et le côté désinvolte de la chose : Oui, je porte des grosses chaussures de running multicolores avec mon jean et mon trench… et alors ?

• Pourquoi je ne craquerai pas : J’ai déjà expérimenté la tendance baskets compensées Isabel Marant à mon grand regret : ces « beautés » sont toujours dans ma cave et je n’ai jamais réussi à les vendre…

C’est le gros problème des Ugly shoes : on habitue son regard après quelques mois de visionnage non stop sur des rédactrices de mode un peu stylées, on craque et ensuite on regrette notre silhouette de fausse sportive (dans la même veine, je croise les doigts pour ne pas regretter mon investissement estival sur les Birkenstock).

De plus, force est de constater que ces grosses baskets imposantes ne sont pas vraiment avantageuses pour ma silhouette.

 

Le sac banane

• Ce qui pourrait me faire craquer :  La nostalgie des années 90 et leur côté « cool ». La mode est un éternel recommencement : j’ai porté un sac banane pendant mon adolescence, il revient cette année sur le devant de la scène alors je pourrais me dire que dans 20 ans, je pourrai le sortir à nouveau.

Si je suis presque sûre de ne pas craquer sur un modèle sportswear,  je trouve les modèles en cuir façon ceinture/pochette assez élégants. Et j’aime la manière de les porter en bandoulière plutôt qu’autour de la taille.

• Pourquoi je ne craquerai pas : Je ne suis pas quelqu’un de cool (haha) et n’ai pas envie de charger mes placards d’accessoires trop marqués dans le temps.

Est-ce qu’on s’enthousiasmera encore devant un sac banane dans 2 ans ? Peut-être que oui peut-être que non. Aurai-je envie de le laisser moisir dans mon placard avant le prochain regain d’intérêt dans 20 ans ? Pas sûre.

 

La robe longue d’hiver

• Ce qui pourrait me faire craquer : Les lookbooks un peu bohème qui donnent vraiment envie de se laisser aller à cette tendance et le confort d’enfiler une robe longue sans avoir à réfléchir.

• Pourquoi je ne craquerai pas : Mon point de vue est totalement subjectif et je parle au nom du style auquel je veux me tourner et de ma silhouette.

Je craque volontiers pour une robe longue en été (la liberté!) mais en hiver, j’ai plus de mal car il faut obligatoirement l’accompagner d’un manteau : Je trouve que le combo manteau-robe longue tasse dangereusement ma silhouette et lui donne un aspect « Amish citadin » pas des plus réussis.

 

Les imprimés foulard/ tapisserie

• Ce qui pourrait me faire craquer : L’envie de donner un peu de pep’s ou plus de cachet à mes looks uniformes : quelques motifs font du bien, parfois.

• Pourquoi je ne craquerai pas : La collaboration H&M et Morris & Co est l’exemple de ce à quoi je ne cèderai pas tout simplement car cela ne correspond pas à mon style.

Cet imprimé est également assez délicat à maîtriser : Robes longues et chemises lavallière, tous les ingrédients sont là pour me faire basculer du côté Granny de la force. Je refuse (ou du moins pas avant ma ménopause).

 

Voici un rapide tour d’horizon des tendances que je refuse d’adopter. L’avenir nous dira si je m’y tiens. Et vous? Avez-vous des tendances que vous n’adopterez sous aucun prétexte ?

 

Crédits photos : Elle.fr, Topshop, H&M, Sézane, Net-a-porter

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