Le parc Hanayashiki

· Food, Illustration, Mode, Voyage

Suite de notre périple japonais à Tokyo avec un retour dans le quartier de Asakusa pour vous faire visiter ce parc d’attractions caché derrière le temple Senso-Ji. Rien à voir avec la grandeur d’un Tokyo Disneyland, mais le charme est bien présent, comme surgi d’un autre temps.

Amoureux.euses de fêtes foraines, vous risquez d’apprécier ce lieu totalement vintage. Nous avons d’ailleurs décidé d’y passer une bonne partie de la journée et avons adoré. Voici donc quelques petites infos pour profiter au maximum de cette journée « retour en enfance ».

 

Le plus vieux parc d’attractions du Japon

Pandas devant l’attraction « House of surprises »

 

Le parc Hanayashiki a été créé en 1853. A l’origine parc botanique, il a évolué au fil des années pour devenir un zoo puis ce parc d’attractions qu’il est devenu aujourd’hui.

 

Certains trouveront les décors un peu kitsch… c’est justement cela qui fait son charme : Une touche désuète et colorée qui fait la part belle à l’enfance et tous ses petits bonheurs.

 

Le ticket d’entrée

 

Les horaires changent un peu tous les jours mais globalement, le parc ouvre de 10h à 18h. Si vous souhaitez tester toutes les attractions, il semble judicieux d’y passer toute la journée mais l’essentiel est de prendre son temps. C’est surtout l’ambiance qui y est particulièrement agréable.

Il faut payer un droit d’entrée (1000¥ par adulte et 500¥ par enfant) puis, à l’intérieur, il faut acheter des tickets pour pouvoir accéder aux différentes attractions.

 

Un carnet de 11 coupons vaut 1000¥ et le carnet illimité de tickets 2300¥ par personne en sachant que chaque manège requiert l’utilisation de 2 à 5 tickets en moyenne. À vous de calculer !

Nous avons pris 2 carnets de 11 tickets et au final, avons pu faire tout ce qui nous intéressait, sachant que pas mal de manèges sont plutôt destinés aux tout-petits.

 

Les attractions

Le « roller coaster »

 

Nous n’avons pas tout testé mais je pense qu’on a quand même pu voir l’essentiel. Ne cherchez surtout pas des sensations à couper le souffle dans ce parc : tout est à l’ancienne et relativement artisanal.

Il y a tout de même quelques attractions vertigineuses (comme le Space Shot qui vous lâche du haut d’une tour, le Disk-O, grand disque rotatif qui fait des va-et-vients sur un rail ou Little star qui tourne autour d’un axe et sur lui-même = j’ai passé mon tour, je ne supporte pas ce genre de « plaisirs ») mais globalement, tout est plutôt doux.

 

Oserez-vous le Little Star ou le Space shot ? (… Personnellement je préfère le bateau)

 

House of surprises : Une attraction à l’ancienne dont je ne dévoilerai pas grand chose car le fun réside surtout dans la surprise de la sensation à l’intérieur (comme je tease !).

Thriller Car : Le train fantôme à l’ancienne aussi. J’avais tellement peur que quelqu’un vienne me chatouiller dans le noir que j’ai hurlé tout le long du parcours mais visiblement, les Japonais n’ont embauché personne pour me faire sursauter.

 

De l’insouciance à la peur, il n’y a qu’un pas !

 

Roller Coaster : Train façon montagnes russes niveau « débutant » faisant le tour du parc : pas de grand frisson mais drôle à faire quand même.

 

Carnival : train façon chenille (que seul mon homme a expérimenté car il nous restait 2 tickets à utiliser et je lui ai cédé la place haha)

Game Plaza : une salle de jeux où nous avons passé pas mal de temps. Ici il faut payer directement sur la machine que l’on souhaite utiliser.

Marteaux frappant des castors surgissant de leur trou, jeu de tambour musical, lancé de ballons de basket : Rien de spectaculaire mais si vous êtes bons publics comme nous, ça risque de vous tenir en haleine un bon moment.

 

 

Il existe d’autres attractions qui sont peut-être réservées à celles et ceux qui parlent japonais (comme une maison hantée et un manoir à fantômes au 2ème étage nécessitant d’un casque audio, visiblement) et le reste est vraiment destiné pour les petits enfants. À vous de choisir !

 

La nourriture de fête foraine

Un bánh bao tout chaud !

 

Les stands de nourriture d’une fête foraine font toujours partie de ces douceurs régressives que l’on aime retrouver.

Au programme de ce parc, les classiques comme les barbapapas, les popcorns, les crêpes mais aussi quelques déclinaisons asiatiques comme les ramen et takoyaki (au food court Kiki et Bakezona). J’ai même trouvé des bánh bao (« nikkuman » en japonais), j’étais ravie !

 

Frites en provenance de Fukushima 😉

 

Il existe un restaurant Furoru à l’étage, célèbre pour ses patates (je n’ai pas eu l’occasion de goûter, vous me direz !). Pas mal de stands disséminés dans le parc, vous ne risquez pas de mourir de faim…. surtout avec ces frites géantes !

 

J’espère que l’article vous aura donné envie de visiter ce parc, un peu caché au milieu de la foule de touristes parcourant Asakusa.

À noter que le point fort de ce parc, c’est aussi sa boutique de souvenirs à la sortie qui regorge de pépites pour les nostalgiques des « Magical girls » comme moi (Creamy, Susy, Emi magique…). Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenu.e.s !


Ma Tenue

Manteau Munich (acheté à Tokyo)
Col roulé cachemire La Redoute
Pantalon Uniqlo
Baskets Stan Smith Adidas

Boucles d’oreilles Les Partisanes
Montre « La Vedette » Cluse

Du neuf avec du vieux

· Mode

Cela fait plus d’une semaine que je n’ai pas publié sur le blog : veuillez m’excuser ce manque de mise à jour mais j’étais quelque peu souffrante (mélange de grippe/toux/rhume assez invalidant et très coriace). Ce retour du Japon est assez chaotique au niveau de ma santé mais j’espère récupérer à 100% très vite !

Ce week-end, j’ai profité d’un rare passage à l’air libre pour prendre des photos de mon look. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé mode n’est-ce pas ?

 

Ralentir ma consommation

Je vous préviens tout de suite que si vous recherchez de la nouveauté et des tendances pointues, vous ne frappez pas à la bonne porte puisqu’en matière de vêtements, je consomme de moins en moins.

Je ne pousse plus la porte d’un Zara ou d’un H&M, je commande peu en ligne et mes achats sont beaucoup plus réfléchis et uniquement orientés vers du durable et de la qualité. La quête de la it-pièce ne fait plus du tout partie de mes priorités.

 

Nouveau look, anciens vêtements

Cela dit, je trouve intéressant de vous montrer comment je peux réutiliser les éléments préexistants de ma garde-robe sans vous donner envie d’acheter forcément la même chose. (Je l’ai toujours plus ou moins fait sur ce blog mais ayant réduit de moitié la quantité de vêtements en ma possession cela devient plus facile de voir comment je recompose mes tenues).

Je ne prétends pas être le gourou de l’association vestimentaire parfaite mais mes posts « look » peuvent vous inspirer pour associer des éléments que vous avez déjà aussi dans votre placard.

 

Inspiration défilé

Ici, je me suis d’ailleurs inspirée d’un défilé homme de la marque Ami que j’ai totalement adoré. J’ai toujours été plus attirée par les looks masculins et ce défilé m’a conquise dans sa globalité et donné une tonne d’idées d’associations en terme de couleurs et de matières.

Voici donc ici une touche de rouge associée à des variations de textures : un col volanté qui dépasse, un imprimé Prince de Galles et du cuir verni à mes pieds.

J’espère que vous apprécierez malgré tout parcourir ce blog, avec moins de publications, mais pour ma part, un plaisir toujours égal de discuter ensemble sur les thèmes (futiles ou non) qui me tiennent à cœur.


Ma Tenue

Blouse dentelles Mademoiselle R (déjà vue ici)
Pull Petit Bateau (déjà vu ici)
Manteau Munich (ramené de Tokyo, vu ici)
Jean Levi’s (déjà vu ici)
Boots &OtherStories (déjà vues ici)
Sac La Redoute (déjà vu ici)

Boucles d’oreilles Soko (déjà vues ici)
Montre « La Garçonne » Cluse

Cire à sourcil en crayon Brow Drama Pomade « Châtain » Maybelline NY
Mascara « Volume effet faux cil Waterproof » YSL
Rouge à lèvres Authentique 302 Mademoiselle Rouge Baiser

Shimokitazawa

· Food, Illustration, Mode, Voyage

Après un aperçu global de Tokyo, je reviens sur quelques quartiers en détail. Comme je vous le disais, je suis à la recherche de lieux avec une atmosphère qui se rapproche davantage de mes goûts actuels… et Shimokitazawa fait désormais partie de ceux-là !

Une très belle découverte, d’autant plus que ce jour-là, nous sommes tombés au beau milieu d’une grande fête traditionnelle japonaise, le setsubun. Sans plus attendre, partons donc ensemble à la découverte de ce quartier !

 

Un quartier cool & vintage

Shimokita (son petit nom), situé au sud-ouest de Tokyo, est réputé pour être le quartier préféré des artistes, des musiciens et, même si ça ne veut pas forcément dire grand chose, des gens cool.

L’atmosphère qui y règne fait le bonheur des hipsters puisque l’on y retrouve à la fois des boutiques vintage, des cafés hautement instagrammables, des petits cinémas et la nuit tombée, des bars à izakaya (tapas japonais) et des concerts dans les bars de jazz.

 

 

L’ambiance est détendue au détour des petites ruelles que l’on prend plaisir à parcourir autour de la gare.

 

L’avantage de ce quartier, c’est aussi que les voitures n’y ont pas (ou peu) accès, ce qui permet une visite sans stress, à flâner de salon de thé en boutique et de boutique en restaurant.

 

La fête du Setsubun 節分

Nous nous sommes rendus dans ce quartier le 3 Février dernier et dès la sortie de la gare, retrouvés face à une bataille à armes « pas très égales » entre des enfants munis de haricots magiques et de grands démons hurlants.

Pour la petite histoire, cette Setsubun (Fête du lancer de haricots) rend hommage à l’arrivée du printemps (d’après le calendrier agricole chinois) : elle est censée faire fuir les démons (oni) et rentrer le bonheur chez soi. D’où les « Oni wa soto ! Fuku wa uchi ! » (« Dehors les démons, dedans le bonheur ! ») criés à tue-tête dans les rues de Shimokitazawa.

 

Même pas peur !

 

Les oni sont susceptibles de vous rappeler visuellement une certaine Lamu ou Lum (Urusei Yatsura) de notre enfance sachant que le manga s’est directement inspiré de cette légende et de ces habits jaunes à rayures tigrées : tout s’explique !

Les démons sont donc jetés au milieu d’une arène d’enfants mi-apeurés mi-défiants, leur lançant avec hargne des haricots (fukumame) contenus dans un bol carré en bois, le tout dans une ambiance très joviale.

Après avoir été mitraillés de haricots, les démons battent finalement en retraite, sous le regard victorieux (et parfois terrorisé) des enfants.

 

La tradition veut que l’on mange un nombre de haricots équivalent à son âge, voire plus, si l’on veut s’apporter la bonne fortune pour l’année. Il faut également manger un gros maki (ehomaki) d’une seule traite et en silence en tournant la tête vers une certaine direction.

Je n’ai pas respecté cette dernière croyance, la modernisant un peu en allant manger une pile de pancakes dans le café du coin.

 

Une procession a ensuite eu lieu dans les ruelles du quartier, toujours dans une ambiance folle et une distribution de haricots magiques en bonus.

 

 

Mes adresses

Le quartier comporte des adresses alléchantes à chaque coin de rue : je n’aurais même pas besoin de vous  en recommander car il suffit de marcher de ruelle en ruelle et de vous arrêter à l’endroit gourmand ou shopping qui vous intéresse.

Voici cependant les adresses que j’ai validées et d’autres repérées, que je pense prometteuses, et à tester :

 

NINE PANCAKE HOUSE (〒155-0031, 2 Chome-33-6 Kitazawa)

C’est là que j’ai découvert la chanteuse Maco dont je vous parlais ici ! Bon, et c’est surtout là que j’ai dégusté de très bons pancakes à la banane (je n’ai pas osé commander ceux à multi-étages aux fruits vu qu’on venait de manger notre âge en haricots) et un très frais açai bowl.

 

 

SAMA (2-26-18 Kitazawa, Setagaya 155-0031)

Attendre dehors avant de pouvoir déguster un curry au chaud… (Bon, OK j’ai attendu 2 secondes)

 

Restaurant spécialisé en « soup curry », une version plus liquide qu’un curry japonais, à déguster avec du riz. On en sert aussi pas mal à Hokkaido. Lorsqu’il fait froid dehors, c’est tout simplement idéal.

 

On peut choisir le degré de pimenté de 1 à 30 ! J’ai choisi le niveau 5 et c’était déjà bien suffisant (et pourtant je tolère bien l’épicé d’habitude!). En tous cas, c’était vraiment délicieux et réconfortant.

 

OJIYAN CAFÉ (5 Chome-35-25 Daita)

Un restaurant/ café spécialisé en porridge de riz : En tant que fan du cháo gà, les photos de ce porridge à la japonaise donnent vraiment envie (aperçu ici).

 

CITY COUNTRY CITY (Hosozawa Bldg 4F, 2-12-13 Kitazawa, Setagaya-ku)

Des spaghettis au milieu d’un décor brut et naturel, entouré de disque vinyls. Probablement idéal pour remplir sa playlist de voyage et son estomac (aperçu ici).

 

BOUTIQUES VINTAGE

il y en a à tous les coins de rue mais voici quelques adresses intéressantes selon moi, comme Flamingo, Ocean BLV, Dylan, Haight & Ashbury.


Ma Tenue

Bonnet Etam
Manteau Munich (ramené de Tokyo)
Pull Close
Echarpe Acne Studios (déjà vue ici)
Jean School Rag (déjà vu ici)
Baskets New Balance (déjà vues ici)
Tote bag Madewell

Boucles d’oreilles Soko (déjà vues ici)

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