Naoshima

· Art, Culture, Food, Illustration, Voyage

Bientôt 2 ans que nous sommes partis faire ce road-trip sur l’île de Shikoku au Japon et je n’ai toujours pas fini de vous le raconter ! Ça tombe bien puisque je ne risque pas d’y partir de sitôt, donc cela nous permettra de voyager par procuration.

Me plonger dans les photos et mes souvenirs demande un peu d’effort de mémoire pour arriver à retranscrire la suite de ce voyage mais je vais m’y essayer du mieux que je peux pour que vous puissiez vous téléporter l’espace d’un instant et pourquoi pas planifier une future visite au Japon (je croise les doigts). Partons donc maintenant !

 

Préparer sa visite à Naoshima

La dernière fois, je vous avais laissé sur une note « nature et slow » avec ce séjour à Otoyo dans notre adorable famille dans les montagnes. Cette fois-ci, direction l’île de Naoshima, une petite île transformée (notamment grâce à l’aide de l’architecte Tadao Ando) en vrai bijou d’art contemporain.

Je zappe pour le moment notre ville étape intermédiaire Takamatsu (que je vous détaillerai dans un prochain billet) pour vous parler de notre journée à Naoshima : En effet, si vous consultez à nouveau le détail de notre itinéraire, vous noterez que nous sommes partis de Otoyo (Nagafuchi) pour rejoindre plus au nord, la ville de Takamatsu.

Nous y sommes donc restés 3 nuits et avons visité l’île de Naoshima en faisant un aller-retour dans la journée. C’était sportif mais  cela nous semblait le plus simple dans notre cas (il ne faut pas oublier que nous avions une voiture qui ne pouvait donc pas nous suivre à Naoshima !). Cela dit, vous pouvez également choisir de rester plus longtemps sur l’île. Voici quelques conseils pour préparer votre visite  :

  • Réservez à l’avance les tickets des musées que vous souhaitez visiter sur le site Benesse art site surtout pour le très populaire Chichu Art Museum : Vous pourrez ainsi choisir votre créneau de visite. Les autres musées sont plus facilement accessibles sans réservation.
  • Réservez votre hôtel sur le même site si vous choisissez de séjourner plus longtemps sur l’île. Je n’ai hélas pas de recommandations à vous faire vu que nous retournions à Takamatsu sur la terre ferme le soir venu.
  • Préparez crème solaire et chapeau (bob ?) si vous partez en période ensoleillée car l’ombre se fait rare sur l’île.

 

Se rendre à Naoshima

Pour se rendre sur cette île, pas d’autre moyen que le bateau. Un ferry part environ toutes les heures du port de Takamatsu à partir de 8h du matin avec un trajet d’environ 50mn (vous pouvez partir également de Okayama si vous ne venez pas de Shikoku)

J’ai déjà raconté cette mésaventure sur instagram mais pour cause d’oubli des billets de musée dans notre chambre d’hôtel à Takamatsu (et n’étant pas sûre qu’ils acceptent la version électronique), nous avons dû y retourner en catastrophe pour les récupérer et avons donc manqué notre ferry.

Si vous êtes aussi étourdi.e que moi (=c’était moi qui avais la responsabilité des tickets) sachez que des speed boats (plus chers et plus rapide : traversée en 25mn) permettent également d’accéder à l’île de Naoshima avec des créneaux horaires différents : ce que nous avons pris pour rattraper notre retard et parvenir à respecter notre heure de rendez-vous pour la réservation du musée Chichu Art. Sportif, je vous disais hein ?

Je ne saurais donc trop vous conseiller de vérifier tous vos billets de réservation avant de vous rendre au port : Mon erreur vous servira peut-être ! Je ne suis pas sûre que les tickets de ferry/speed boats puissent être réservables à l’avance sur internet par contre, mais vous trouverez le planning des départs de bateaux ici.

Il y a 2 ports sur l’île : Miyanoura et Honmura. Le ferry venant de Takamatsu arrive au port Miyanoura alors que notre speed boat s’est amarré à Honmura, plus à l’Est.

Le « cloud shaped pavilion » des architectes Sanaa sur le port de Honmura

 

Se déplacer à Naoshima

L’île n’est pas très grande et peut se parcourir en vélo ou à pied. Mais si vous voulez découvrir les musées et un maximum d’oeuvres d’art parsemées à tous les coins de l’île, vous pouvez gagner du temps en prenant le bus qui fait plus ou moins le tour de l’île.

Malgré notre perte de temps matinale, nous avons choisi d’explorer l’île à pied : nous sommes donc loin d’avoir tout vu mais ce fut agréable de ralentir le rythme et d’admirer plus tranquillement les œuvres. (Pour arriver à visiter à fond toute l’île et tous les musées, je pense que 2 jours minimum seraient parfaits, pour info).

 

Admirer les œuvres de l’île

« Naoshima Pavilion » de Sou Fujimoto

 

Rien qu’en marchant, vous ne pourrez pas manquer ces oeuvres d’art qui sont disséminées un peu partout sur le chemin. Si vous êtes sensible à l’art contemporain et à l’architecture minimaliste de Tadao Ando, vous adorerez.

Quand on pense qu’avant les années 90, Naoshima était presque inconnue du grand public jusqu’à ce que l’entreprise Benesse se penche dessus en faisant appel à Tadao Ando pour la « repimper » en pépite visuelle artistique, c’est plutôt fou !

Voici sur ces photos les oeuvres qui ont croisé notre route : des célèbres citrouilles de Yayoi Kusama aux sculptures de Niki de Saint Phalle, on ne sait pas où donner du regard. Et tout se mêle si harmonieusement avec la nature environnante !

« Yellow pumpkin » et « Playhouse pumpkin » de Yayoi Kusama

« Another rebirth » de Kimiyo Mishima

« Shipyard Works : Stern with Hole » de Shinro Oktake, « 3 Squares Vertical Diagonal » de George Rickey

« Le banc » de Niki de Saint Phalle (excusez la photo de touriste !)

 

Escalier de Tadao Ando renfermant l’oeuvre « Seen/unseen Known/Unknown de Walter de Maria

 

Les musées de Naoshima

Sur Naoshima, il n’y a pas que des œuvres présentes dans la nature mais également des musées et maisons d’art. Nous n’avons pris les tickets que pour le Chichu Art Museum (les fameux oubliés à l’hôtel !) tandis que pour les autres musées, vu que la réservation n’était pas obligatoire, nous avons voulu voir comment allait se dérouler la journée pour choisir de les visiter ou non.

Au final, nous n’avons visité que le Chichu Art museum de manière approfondie mais voici un aperçu des autres pour que vous puissiez faire votre choix.

 

CHICHU ART MUSEUM :

Les photos étant interdites à l’intérieur, je n’ai que ces quelques clichés extérieurs à vous proposer mais vu que j’ai acheté un livre décrivant les travaux de Tadao Ando sur l’île, j’ai quelques aperçus des oeuvres que l’on peut y admirer.

« Open sky » de James Turell et « Les nymphéas » de Claude Monet

 

Dans ce musée à l’architecture bétonnée (signée Tadao Ando) sont regroupées 3 oeuvres permanentes dans 3 salles différentes : « Les nymphéas » de Claude Monet, « Open sky » de James Turrell et « Time/timeless/no time » de Walter de Maria.

Time/ Timeless/ No time de Walter de Maria

 

Comme dans pas mal d’endroits au japon, il faut se déchausser avant la visite : Prenez soin de vos chaussettes pour faire honneur à l’endroit et à l’art, haha. En tous cas, l’architecture de l’endroit est épurée et joue avec la lumière, mettant bien en avant les œuvres présentes. Conquise je fus.

 

LEE UFAN MUSEUM :

Nous ne sommes passés qu’à l’extérieur de ce musée présentant, comme son nom l’indique, les oeuvres de Lee Ufan, artiste d’origine coréenne.

 

BENESSE HOUSE MUSEUM : Je regrette de ne pas avoir eu le temps d’entrer dans ce musée qui mêle lignes architecturales parfaites et oeuvres d’art majestueuses.  Nous avons tout de même pu admirer les oeuvres de Niki de St Phalle situées à l’extérieur du musée.

 

ART HOUSE PROJECT : 7 maisons abandonnées réhabilitées en oeuvres d’art se trouvent du côté du port de Honmura. Peintures, sculptures peuvent y être admirées.

Haisha : « Dreaming tongue » de Shinro Ohtake

 

ANDO MUSEUM : qui consiste en un cube de béton élégamment intégré dans une maison en bois centenaire.

NAOSHIMA BATH : Il est possible de prendre un bain dans ce sento hors du commun au design kitsch, coloré et non minimaliste de Shinro Ohtake.

Naoshima bath

 

MIYANOURA GALLERY 6 : designé par l’architecte Taira Nishizawa. J’apprends que c’est fermé en ce moment (mais entre nous,  est-ce que cette information vous est bien utile dans notre situation actuelle ?)

 

Se restaurer à Naoshima

CHICHU CAFE : Pas de vrai test de restaurant pour moi sur cette île vu le peu de temps à notre disposition. Nous avons tout de même choisi de nous poser pour le déjeuner au Chichu Café du Chichi Art Museum et voici la vue que nous avions en prenant notre repas.

Ce café propose des plateaux repas rapides mais savoureux (riz pilaf au boeuf pour l’amoureux et un rice burger au poulet sauce teriyaki pour moi). Fondant au chocolat et glaces sont également proposés.

Voici quelques autres pistes de restauration que j’ai repérées sur l’île (mais non testées) :

CAFE SALON NAKA-OKU : Omurice (omelette au riz) dans une maison japonaise traditionnelle

NAOSHIMA CAFE KONICHIWA : Curry rice et risotto

MAIMAI : Burger de poisson

APRON CAFE : Produits locaux et menus de saison

 

J’espère que cette visite de l’île de Naoshima vous a plu et qu’elle vous servira si vous projetez de vous y rendre : J’ai essayé de détailler sans trop le faire, pour vous laisser la satisfaction de découvrir de nouvelles choses si vous avez la chance de fouler le sol de cette île un jour.

N’hésitez pas à me poser des questions dans les commentaires en tous cas, je me ferai un plaisir de vous aider dans vos interrogations ! Rendez-vous à la prochaine visite : l’île de Teshima, moins populaire mais pas moins intéressante, au contraire !

Five senses #19

· Beauté, Déco, Food, Illustration, Mode

Cela fait plus d’un mois que je me suis absentée de mon blog mais je reviens aujourd’hui avec un nouvel article « Five senses » pour donner quelques nouvelles et partager mes derniers coups de cœur. C’est parti !

 

Le toucher

J’ai collaboré récemment avec la marque engagée The Simones pour créer un T-shirt destiné à célébrer toutes les femmes que nous sommes. La marque reverse 1€ par teeshirt vendu et j’ai décidé de reverser l’intégralité du montant que je percevrai pour cette collaboration (qui variera en fonction du nombre de tee-shirts vendus) à l’association PLAN.

Cette dernière œuvre pour faire progresser les droits des filles et l’égalité entre filles et garçons en développant des programmes favorisant l’éducation des enfants les plus vulnérables.

 

T-shirt « Just as you are » The Simones x Tokyobanhbao

 

La phrase «just as you are» est celle que prononce Mark Darcy à Bridget Jones (petit clin d’œil romcom hehe !) mais devrait également être prononcée par nous à nous-mêmes. Nous sommes toutes différentes, avec nos qualités et nos imperfections. Nous aimer « just as we are » (telles que nous sommes) est un premier pas pour prendre le pouvoir sur notre vie. Voilà pourquoi il faut célébrer notre singularité et c’est le message que j’ai voulu faire passer via ce T-shirt.

Merci à vous en tous cas pour vos 1ers retours sur instagram au sujet de ce projet qui me tient à cœur.

 

La vue

Bureau Quilda La Redoute
Chaise Eames Vitra

 

Voici l’endroit où je passe la majorité de mon temps : comme je l’ai déjà dit sur Instagram, j’ai voulu cet espace de travail volontairement épuré car je suis quelqu’un qui peut facilement se déconcentrer donc pas question d’avoir en vue une tonne d’objets perturbateurs ! Et de toutes manières, je préfère désormais vivre dans un environnement minimaliste, que je trouve plus reposant.

Etagères Serax
Lampe de bureau Bloomingville

 

Voilà quelques photos de mon coin bureau qui vous aideront peut-être à trouver l’inspiration pour la décoration du vôtre.

Pochette Ipad Wouf

 

 

L’odorat

J’ai reçu récemment quelques nouveautés beauté à tester de la marque ALAENA (fabriquées à Biarritz, ingrédients bio et label Nature &Progrès) ainsi qu’une bougie, le tout flattant particulièrement l’odorat.

  • Une crème hydratante peaux mixtes ALAENA qui m’aidera à réguler la sécrétion de sébum, exacerbée par le port du masque (je donnerai mon verdict ici ou sur Instagram une fois que j’aurai fini le pot !)
  • Un savon mangue avocat ALAENA (saponifié à froid) pour me laver le visage (qui remplace momentanément mon savon fétiche Les inspyrées que j’utilise habituellement)

  • Une bougie MALIN & GOETZ à l’odeur printanière « Mojito » (menthe et citron vert) qui change un peu des senteurs hivernales boisées que j’ai l’habitude de diffuser à la maison : Un peu de fraîcheur ne fait pas de mal pour accueillir le printemps !

 

Bougie Mojito Malin & Goetz

 

L’ouïe

Mes balades matinales me permettent de découvrir de nouveaux sons : Voici donc quelques nouveautés qui ont charmé mon oreille dernièrement :

-La Moonlight edition de l’album Future Nostalgia de Dua Lipa avec de nouveaux morceaux comme « We’re good » ou « That kind of woman » que j’adore : Aucune déception, que de délicieux bonus ajoutés à cet album déjà tant aimé en 2020.

 

Møme & Ricky Ducati : « They said » (un morceau eighties bien accrocheur : L’album « Flashback FM » est plutôt agréable à écouter pour faire durer l’esprit Daft Punk.

 

Pour mes autres morceaux fétiches, je vous laisse parcourir ma playlist instastories sur Deezer : J’ajoute au fur et à mesure les chansons que j’utilise pour illustrer mes stories instagram. Il existe déjà celles de 2018, 2019 et 2020. Ma playlist 2021 est donc en cours de fabrication !

 

Le goût

Mes 2 livres de recettes fétiches du moment sont ceux de Yotam Ottolenghi que je recommande vivement pour les amateurs de plats gourmands, riches en couleurs et simples à préparer.

 

Livres SIMPLE et FLAVOUR de Yotam Ottolenghi (Editions Hachette)

 

J’ai déjà testé plusieurs recettes de son best seller SIMPLE et je découvre celles de FLAVOUR, davantage orienté vers les plats à base de légumes.

 

(Cet article contient des liens affiliés)

Mon bilan mode 2020

· Mode

Le mois de janvier permet d’inaugurer l’année mais peut également être le moment de faire le bilan sur l’année qui vient de s’écouler. J’ai pensé qu’il serait intéressant de faire le bilan 2020 de mes achats en matière de vêtements et accessoires, d’autant plus que je consomme de manière plus raisonnée depuis quelques années. Cela s’insère dans ma quête de minimalisme et de simplicité.

Ce bilan aurait été impossible pour moi à réaliser (ou aurait été très indigeste à lire) il y a 5-10 ans vu la quantité excessive de vêtements qui entraient dans mon placard chaque mois (semaine ?). Cette année, sauf oubli de ma part, il y a  8 articles qui sont entrés en toute conscience dans mon dressing.

L’idée n’est pas de vous faire culpabiliser si vous avez acheté davantage mais juste de vous montrer que ma consommation (et prise de conscience) a évolué avec le temps. Je possède beaucoup moins de choses que pendant mes années « blog mode », sélectionne avec soin les vêtements selon mes critères de qualité (et d’utilité) mais le plaisir de m’habiller reste intact. Mes looks ont gagné en simplicité et moi en liberté.

 

8 nouveautés 2020 dans mon armoire

Quand je dis « 8 achats », je parle d’acquisitions au global : 5 éléments de cette liste sont entrés via des partenariats (donc m’ont été offerts) mais j’ai accepté ces rares partenariats mode avec soin, je considère donc que c’était comme si je les avais achetés.

Je vais donc vous dresser cette liste des 8 fantastiques en vous évoquant le pourquoi du coup de coeur et mon ressenti face à leur qualité jusqu’à présent. C’est parti !

 

LA SALOPETTE MAKE MY LEMONADE

Salopette Hedwige Make my Lemonade (déjà vue ici)

 

Date d’achat : Juillet 2020

Les raisons de l’achat : Coup de coeur pour la coupe, la couleur du vêtement et la démarche responsable de la marque (coton bio, qualité du tissu relativement épais, fabrication européenne)

Mon utilisation au quotidien : Je la porte de temps en temps, surtout lorsqu’il fait beau, vu la couleur claire et un peu salissante mais elle me suit tout au long de l’année selon que je porte un teeshirt ou un pull. Voici ici la version automne-hiver (vous avez déjà vu la version estivale là). J’en suis satisfaite, elle a l’air de bien se tenir après plusieurs lavages.

 

LA CHEMISE DENIM UNIQLO

Chemise denim Uniqlo (déjà vue ici)

 

 

Date d’achat : Mars 2020 (offert lors d’un partenariat)

Les raisons de l’achat : Je les développe dans cet article.

Mon utilisation au quotidien : J’ai beaucoup porté cette chemise oversize à la maison depuis le mois de mars. Ce n’est pas une pièce particulièrement flatteuse mais je me sens bien dedans pour un look « à la cool » et elle est facile à vivre.

 

LA CHEMISE EN LIN BLANCHE UNIQLO

Chemise en lin Uniqlo (déjà vue ici)

 

Date d’achat : Mars 2020 (offerte lors d’un partenariat)

Les raisons de l’achat : Je les développe également dans cet article.

Mon utilisation au quotidien : Parfaite pour le printemps et l’été, c’est un basique qui me manquait. J’en suis satisfaite.

 

LA COMBINAISON COMPTOIR DES COTONNIERS

Photos de Alice Jacquemin lors d’un partenariat pour Comptoir des cotonniers

 

Date d’achat : Juin 2020 (offerte lors d’un partenariat)

Les raisons de l’achat : Le côté casual chic que j’affectionne, la qualité du lin.

Mon utilisation au quotidien : Je ne l’ai pas portée beaucoup jusqu’à présent car j’attends de faire un ourlet en bas des jambes afin d’obtenir la bonne longueur… et je traîne un peu à le faire faire ! Mais j’espère qu’elle sera prête à être re-dégainée l’été prochain car je voudrais la porter avec des sandales et un panier (si l’on gagne en liberté d’ici là).

 

LE BERET LE BÉRET FRANÇAIS

 

 

Date d’achat : Octobre 2020

Les raisons de l’achat : J’avais déjà un béret de la même couleur, d’une autre marque mais la taille était un peu juste pour ma (grosse) tête. J’ai donc décidé d’investir dans un nouveau béret à ma taille. La fabrication en France m’a orientée dans ce choix de marque.

Mon utilisation au quotidien : Je le porte beaucoup depuis cet automne (l’influence de Emily in Paris sans doute !) et cette couleur beige/camel se marie bien avec la palette camel/grise/noir/crème de ma garde-robe. Rien à signaler sur la qualité pour le moment, je le possède depuis trop peu de temps (et ne l’ai jamais lavé) pour m’affirmer à ce sujet… mais tout va bien pour lui !

 

LE COLLIER YOUNG FRANKK

Collier « Classic chain » Young Frankk

 

Date d’achat : Août 2020

Les raisons de l’achat : Vu qu’avec le port du masque, les grosses boucles d’oreilles pendantes que j’avais l’habitude de porter sont un peu gênantes au quotidien, j’ai voulu investir dans un gros collier à maillons qui servirait à relever mes tenues les plus basiques. J’ai choisi cette marque car j’ai déjà une paire de boucles d’oreilles Young Frankk qui tient bien sur la durée. Je voulais donc être un minimum sûre de la qualité.

Mon utilisation au quotidien : Je l’ai beaucoup porté cet été et cet automne, avec une chemise entrouverte ou sur un simple teeshirt. Il fonctionne aussi très bien avec un pull. Je ne regrette pas l’achat (même si je me suis pris 40 euros de frais de douane dans les dents, vu que l’entreprise est basée aux USA= Niveau empreinte carbone j’aurais aussi pu faire mieux mais bon…)

 

LES BOUCLES D’OREILLES ELOīSE FIORENTINO

Boucles d’oreilles « Océan » Eloise Fiorentino

 

Date d’achat : Décembre 2020 (offertes par la créatrice)

Les raisons de l’achat : J’ai plusieurs paires de boucles d’oreilles de cette créatrice que vous pouvez voir ici ici ou . Ma 1ère paire a été achetée il y a quelques années dans une petite boutique de Dijon. Puis j’en ai prises d’autres à chaque fois que j’y revenais car la qualité est au rendez-vous, en plus du design épuré et leur légèreté que j’apprécie. J’ai eu la chance cette fois-ci que la créatrice m’en offre une paire pour Noël.

Mon utilisation au quotidien : Ces boucles sont allongées mais ne me gênent pas lorsque je porte un masque donc malgré cette crise COVID, je les porte assez fréquemment (haha ! Le masque = le détail qui compte depuis 2020). Elles sont simples mais sophistiquent un peu les tenues basiques.

 

LE BOB COMPTOIR DES COTONNIERS

Bob Comptoir des cotonniers porté cet été à La Clusaz

 

Date d’achat : Juin 2020 (offert lors d’un partenariat)

Les raisons de l’achat : J’ai un bob noir de chez COS depuis 2019 et il m’a beaucoup servi mais je lui reproche de prendre la poussière très facilement. Lorsque j’ai vu celui-ci, j’ai vu la différence de qualité et sa doublure vichy rajoute un petit twist.

Mon utilisation au quotidien : Je l’ai beaucoup utilisé cet été lors de mes balades à Belle-île, Dijon ou à la Clusaz et il fait bien le job. Il n’attrape pas la poussière et remplit bien son rôle de protecteur du soleil peu encombrant.

 

Mon bilan

J’ai fait entrer assez peu de choses dans mon dressing l’année dernière (le confinement et le manque d’occasion de sortir ont pas mal aidé aussi : ce n’est donc pas un grand exploit) et je compte bien faire de même cette année. Je crois d’ailleurs qu’il ne me manque pas grand chose pour que ma garde-robe soit optimale.

J’ai dans ma wishlist une parka kaki à capuche (sans fourrure) au design sobre et chaude pour l’hiver (qui serait un équivalent hivernal de mes cirés printaniers lorsqu’il pleut= tellement pratique de ne pas s’encombrer d’un parapluie !) : Cela fait plusieurs années que j’en cherche une mais je ne tombe jamais sur celle qui remplit tous mes critères d’exigence.

J’ai pour but également de trouver une chemise hawaienne vintage : Là encore, des motifs colorés relativement sobres qui pourraient s’harmoniser avec ma garde-robe, à porter avec un pantalon fluide et un chapeau en été. Je n’ai pas lancé de recherche active mais j’ai ces deux cibles en tête.

Je suis ravie en tous cas d’avoir réussi à modérer mes acquisitions depuis quelques années : À vous de me dire si êtes dans le même esprit : Par curiosité, combien de vêtements (et accessoires) avez-vous fait entrer dans votre dressing l’année dernière et en êtes vous satisfait.e.s ?

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